Accueil > Représentation et politiques > Soins palliatifs et de fin de vie > Aide médicale à mourir

Aide médicale à mourir

L’aide médicale à mourir (AMM) est légale au Canada depuis 2016. Les infirmières et infirmiers praticiens, les médecins, les pharmaciens et les « personnes aidant le médecin ou l‘infirmier praticien » (y compris le personnel infirmier) ont l’autorisation d’aider les personnes qui ont explicitement sollicité l’AMM.

Modules d’apprentissage en ligne — MAINTENANT DISPONIBLE

  •  L’aide médicale à mourir : Ce que toute infirmière ou tout infirmier doit savoir — Suivez ce programme de formation en ligne (1,5 heure) agréé par l’AIIC pour :
    • connaître les raisons pour lesquelles les patients ont le droit légal de solliciter l’AMM
    • comprendre les rôles des infirmières et infirmiers autorisés et des infirmières et infirmiers praticiens
    • apprendre comment prendre en charge les soins aux patients conformément aux lois fédérales et provinciales

Vous pouvez avoir accès au module d’apprentissage en vous connectant à INF-Fusion.ca. Si vous n’avez pas de compte, vous pouvez en créer un.

Autres Ressources

Présentations et soumissions de l’AIIC

Contexte

L’aide médicale à mourir (AMM) est devenue légale au Canada à la suite de la sanction royale du loi C-14 le 16 juin 2016. Le projet de loi a créé des exemptions dans le Code criminel pour certains professionnels de la santé en vue de travailler avec les patients sollicitant ou obtenant l’AMM. Certains problèmes entourant l’AMM persistent, dont :

  • la réglementation de la ministre fédérale de la Santé, en coopération avec les provinces et territoires, sur la collecte de données pour le suivi et l’analyse de l’AMM;
  • une étude indépendante sur l’AMM en lien avec les directives préalables, les mineurs et les maladies uniquement psychiatriques.

L’AMM affectera sans contredit les soins infirmiers et d’autres secteurs du système des soins de santé. Si vous avez des questions ou des préoccupations entourant la législation sur l’AMM, communiquez avec votre organisme de réglementation en soins infirmiers ou la Société de protection des infirmières et infirmiers du Canada (SPIIC).